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je ne peux venir qu'aléatoirement sur mon blog.
Merci de votre patience.

 

  

 

 

 

 

 

 

Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 10:30

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LA NEIGE EN HIVER




- Dans les années 50 les bateliers cassaient la glace autour des péniches pour ne pas que la coque n’explose. A cette même époque nous allions chaque jour à pieds à l'école, en culotte courte, de la neige aux genouxLes salles de classes étaient chauffées par un Godin, élève de service devait l'approvisionner en bûches.

Résultat. Il n'était pas rare d'avoir les oreilles gelées et des engelures que l'on soignait avec des frictions au pétrole.

Le matin il n’était pas rare d’avoir à décoller le drap et l’édredon qui était collé au mur par le gel. Nous allions nous coucher avec une brique passée au four pour réchauffer le lit.

Je ne me souviens pas avoir entendu quiconque se plaindre.

- en 1963 j'ai traversé le lac d'Enghien à pieds en suivant un copain, qui lui faisait, la traversée dans sa 4 chevaux Renault. (C’est vrai, j'y étais signé Françoise)

Alors, quand j'entends les gens râler parce qu'il fait froid ou qu'il neige, moi, je pense à ma grand’mère qui vivait dans une baraque en bois et couverte de papier goudronné sans chauffage autre que sa cuisinière.

J'entends, au travers des médias qu'il y a pénurie de pneus neige. Alors là, laissez-moi rire. D'abord, je trouve ridicule d'acheter ce genre de truc pour quelques jours de neige mais surtout, nos anciens se préoccupaient-ils de tels achats ? Ben non ! Ah oui, c'est vrai, les chevaux qui tiraient les socs n'en portaient pas....Ah oui, les autoroutes sont verglacées et pourtant on les paie ?...Nos ancêtres n'avaient que des chemins de terre et plaques de verglas ou pas, il leur fallait bien y aller et en godillots ou en sabots ou galoches.

Pour ceux qui sont encore en activité, en cas d'impossibilité réelle d'aller bosser, cela s'arrange en général en posant 1 journée de congé. Pour les autres, les inactifs comme moi, il suffit de rester à la maison et de faire d’autres activités comme la sieste améliorée et même crapuleuse.

Les supermarchés ne sont pas beaucoup approvisionnés ???

Nos ancêtres avaient leurs placards vides, surtout quand les récoltes n'avaient pas donné.

Les enfants nés en hiver mouraient plus facilement. Nos bébés sont bien au chaud dans nos maternités modernes.

Il fait nuit de bonne heure et à cause de la neige, on ne peut pas aller au spectacle ou au ciné ? Ah oui ? Et nos ancêtres, que faisaient-ils le soir dans leurs maisons-congélateurs ??? Nous, nous avons des maisons confortables avec chauffage, télé, souvent de quoi écouter de la musique, et bien sûr électricité, faute de quoi vous ne pourriez lire ce message. Nous avons aussi internet, le téléphone pour communiquer les loooooooooooongues soirées d'hiver.

Nous avons des médecins qui viennent à notre chevet en cas de maladie.

Tout cela pour vous dire "Arrêtons de nous plaindre, nous ne sommes pas si malheureux que ça" mais je crois que l'être humain a la mémoire courte et heureusement, il y a les livres pour nous rafraîchir la mémoire

Alors arrêtons de râler et prenons la vie comme elle vient et qu'il en soit de même en cas de chaleur, sécheresse, etc. car en fait, nous ne sommes JAMAIS contents ce que la vie nous donne

Saloperie de réchauffement de la planète  !



Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 10:50
- Publié dans : C ETAIT HIER
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Quelques plaisants exemples de l’emploi du passé simple.

 

 

1. Non ! Ce n’était pas chose évidente que
    cette conversation toute en langue morte.
    Et pourtant je la tins.

 

2. Hier, nous achetâmes le DVD d’un spectacle
    de Félicien Marceau et, tout de suite, nous le
    mîmes.

 

3. Comment ? Vous avez mis à la casse votre 
    vieille voiture ? C’est bien dommage !
    Tiens ! Vous souvient-il qu’un jour vous
    me la passâtes.

 

4. Bien que vous ayez laissé passer votre
    chance de cesser d’être une prostituée,
    un jour, vous le pûtes.

 

5. Merlin n’était qu’un simple mortel jusqu’à
    ce qu’enchanteur il devint.

 

6. Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent :

- Te rappelles-tu notre premier film ...
   ce western dans lequel nous jouions les indiens !

- Oh oui ! Et je sais que nous nous y plûmes.

 

7. Vous saviez que ce manteau était tout pelé ...
    alors pourquoi le mîtes-vous pour la réception
    d’hier soir ?

 

8. C’est dans ce tonneau que notre vin vieux fût.

 

9. On nous offrit une augmentation et, bien-sûr,
    nous la prîmes.

 

10. Les moines brassèrent la bière et la burent.

 

11. Comme tout bon musulman qui se respecte
      doit s’y rendre au moins une fois, c’est cet été,
      qu’au pèlerinage de la Mecque, il alla.

 

12. C’est bien parce que vous m’avez invité à
      goûter votre Beaujolais que je vins.

 

13. Charlotte Corday cacha le poignard en son
       sein, sortit de chez sa logeuse et, soudain,
       à l’idée du crime qu’elle allait perpétrer,
       elle se marra.

 

14. Que la crevette était un insecte, vous le
       crûtes assez.

 

15. A l’idée qu’ils auraient pu y laisser leur vie,
      à grosses gouttes, ils suèrent.

 

16. Pour les prochaines vacances, l’idée d’aller
      en Arabie Saoudite, ils émirent.

 

17. C’est à cause du trou que cet enfant fit en
      bas de leur porte, que ses parents le châtièrent.

 

18. Elle était encore en train de lui bénir la poitrine
      à coup de surin lorsque les flics la serrèrent.

 

19. Heureusement que vous avez retrouvé des
      capitaux ! car mettre la clé sous la porte et
      déposer le bilan, vous faillites !

 

20. Comment ? D’enfiler correctement ce pantalon,
       incapable vous fûtes ?

Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 11:43
- Publié dans : DIVERS
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ELLE EST QUAND MME BELLE NOTRE LANGUE

 

 

Amusante, la langue française : Les termes empruntés
au monde animal sont partout. La preuve :

 

Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme une mule, malin comme un singe, chaud lapin ou fine mouche, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.> Vous arrivez frais comme un gardon à votre premier rendez-vous et là, pas un chat ! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Le type qui vous a obtenu ce rancard, avec lequel vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : " Cette poule a du chien, Une vraie panthère ! " C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour.

Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois, mais non, elle arrive. > Bon, dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, avec sa crinière de lion, est en fait plate comme une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le bourdon, envie de verser des larmes de crocodile.

Vous finissez par vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. Vous avez beau être doux comme un agneau, faut tout de même pas vous prendre pour un pigeon !

Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme une mule, malin comme un singe, chaud lapin ou fine mouche, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.> Vous arrivez frais comme un gardon à votre premier rendez-vous et là, pas un chat ! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Le type qui vous a obtenu ce rancard, avec lequel vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : " Cette poule a du chien, Une vraie panthère ! " C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour.

Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois, mais non, elle arrive. > Bon, dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, avec sa crinière de lion, est en fait plate comme une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le bourdon, envie de verser des larmes de crocodile.

Vous finissez par vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. Vous avez beau être doux comme un agneau, faut tout de même pas vous prendre pour un pigeon !

 

Curiosités de la langue française !

- On remercie un employé quand on n'est

   pas content de ses services.

- On passe des nuits blanches quand on a des idées noires.

- Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné
   qu'il est dans de beaux draps ?

- Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un : 
  " Je ne partage pas votre avis ", peut-il répondre "
  Les avis sont partagés " ?

- Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru ?


-Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint.
Quand il est mort, on l'appelle " feu ".

- Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?

 - Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre,
   puisque la terre est ronde ?

- Comment distinguer le locataire du propriétaire
  lorsque ces deux personnes vous disent à la fois :
  " Je viens de louer un appartement " ?

- Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?



  Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?

- Pourquoi, lorsque l'on veut avoir de l'argent
 devant soi, faut-il en mettre de côté ? >

- Le pot a-t-il des oreilles ? Nous disons : " sourd comme un pot ".

- Pourquoi dit-on : " embarras de voitures "
quand il y a trop de voitures, et " embarras d'argent "
quand il n'y a pas assez d'argent ?

 

Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 10:00
- Publié dans : CHRONIQUES
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